Réforme du régime forestier | un groupe offre ses solutions
Photo Depositphotos Un regroupement réunissant des Premières Nations, des syndicats, des groupes environnementaux, des gestionnaires de territoires fauniques, des acteurs du récréotourisme et des entrepreneurs forestiers propose de mandater d’abord un groupe de travail pour réaliser un énoncé, de mettre sur pied une Table nationale des partenaires et de créer un Conseil national de « gouvernements à gouvernement ».
Il estime que la précédente tentative incluse dans le projet de loi 97 a été élaborée « sans véritable dialogue en amont, a fait perdre près de deux ans et a ébranlé la confiance du public ».
« Nos propositions n’ajoutent aucune structure coûteuse. Elles s’appuient sur ce qui existe déjà : les recommandations de nombreux mémoires déposés ces dernières années et le travail de rapprochement que notre regroupement mène pour dégager des consensus. Le véritable coût n’est pas de prendre le temps de se concerter; c’est de voir une réforme échouer, de prolonger un statu quo intenable et de perdre encore des années faute d’écouter les voies de passage qui se dessinent parmi la majorité des acteurs de la gestion forestière et de la forêt », font valoir les membres du regroupement.
Ils ont offert leur collaboration à la nouvelle ministre des Ressources naturelles et des Forêts, Natalie Bisaillon en plus de l’inviter à les rencontrer rapidement pour entendre leurs propositions.
Parmi les 13 signataires, on retrouve notamment le Chef de l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador, Francis Verreault-Paul, le président-directeur général de la Fédération des pourvoiries du Québec, Dominic Dugré, le président de Zecs Québec, Guillaume Ouellette ainsi que le directeur québécois d’Unifor, Daniel Cloutier.
Avec la collaboration de Michel Scarpino