Agrandissement du parc industriel | la ville pourrait ralentir le processus

Michel Scarpino | 14 juillet 2026 | 13:38
Environ une soixantaine de personnes étaient présentes lors de l'assemblée de lundi. Photo Michel Scarpino - Monlatuque.com

Au lendemain d’une assemblée de consultation portant sur l’agrandissement du parc industriel qui pourrait prendre de l’expansion dans le secteur du Club de ski de fond La Tuque rouge, le maire de La Tuque, Pierre Pacarar, a fait savoir que le conseil pourrait ralentir le processus.

En entrevue avec Monlatuque mardi matin, il a fait savoir que le conseil municipal allait discuter de la question et qu’on pourrait en savoir plus long lors de l’assemblée de mardi 21 juillet. Il s’est montré en accord avec une citoyenne qui a demandé lundi de ralentir le processus, alors qu’il manquait d’informations sur plusieurs éléments du projet.

Alors que l’assemblée avait pour objectif de préciser certains points, une soixantaine de personnes, en grande majorité des membres du Club de ski de fond La Tuque rouge, sont venues exprimer leur inquiétude en lien avec le projet, eux qui avaient beaucoup de questions sur le projet.

Le maire a toutefois précisé que les dirigeants du Club de ski de fond avaient été rencontrés à quatre reprises de même que les représentants du Fat Bike et qu’une présentation devant la Chambre de commerce et d’industrie du Haut-Saint-Maurice avait été effectuée.

Le conseil pourrait donc prendre le temps d’expliquer sa vision à la population au cours d’une assemblée qui aurait lieu après la période des vacances.

«Ce qu’on essaie de faire, c’est de faire un développement économique, parce que Dieu sait qu’on en a besoin ici à La Tuque, et de se mettre sur des bases solides pour l’avenir à l’intérieur d’un schéma d’aménagement. Il faut que ce soit une vision qui fasse consensus. Ça ne fera pas l’unanimité, il n’y a jamais rien qui fait l’unanimité, mais il faut que ça fasse consensus », précise Pierre Pacarar.

Selon ce dernier, qui n’était pas présent à l’assemblée de lundi, le conseil ne peut pas se placer dans une vision qui va à l’encontre de la volonté de la population.

« Pour qu’il y ait consensus, il faut que les gens aient la bonne information, l’information complète. Et puis, moi, je suis transparent dans ce que je fais au niveau de la ville. Et puis, de voir que les gens n’ont pas eu l’information ou la comprennent mal, ce n’est pas la situation dans laquelle on veut être », a conclu le maire.

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