Une deuxième édition pour le Pow Wow jeunesse
Livia Pittikwi-Lacasse en compagnie des membres du Conseil d'agglomération de La Tuque. Photo Michel Scarpino - Monlatuque.com Le conseil agglomération de La Tuque a offert un montant de 2 500$ à Livia Pittikwi-Lacasse, qui organisera une deuxième édition de son Pow Wow jeunesse à l’école secondaire Champagnat qui sera présentée le vendredi 25 septembre. L’argent provient du budget jeunesse et est le 24e depuis la mise en place de cette mesure pour aider les jeunes à réaliser différents projets.
Alors que la première année de son événement était d’abord centrée sur les élèves du secondaire, en journée, une portion pour toute la famille sera aussi prévue, en soirée, puisqu’on lui a dit que les adultes voulaient voir le Pow Wow.
« Ce sera comme la première édition, mais meilleure », promet Livia. On pourra voir davantage de danseurs traditionnels sur place. Une trentaine de danseurs et de drummers attikamekw avait assuré des prestations tout au long de la journée au terrain de football de l’école du Champagnat. Elle y voit une très belle occasion de faire connaître les traditions, les chants, les danses et les valeurs autochtones à toute la population.
« Ils vont pouvoir voir différentes présentations de danse, différentes danses traditionnelles, que ce soit la danse des clochettes, le Fancy Shawl et d’autres. On va aussi avoir plusieurs danses spéciales, comme par exemple le Spot dance, où on peut faire tirer des cartes cadeaux ou de l’argent. Au Pow Wow de Wemotaci, on fait tirer de l’argent. Cette année, on va faire des chandails que les gens peuvent gagner en tirage».
La danse traditionnelle a toujours fait partie des passions de Livia Pittikwi-Lacasse et c’est pour cette raison qu’elle a eu envie de créer un événement fait par et pour les jeunes.
On sait que celle-ci a remporté le prix Jeunesse autochtone des Prix reconnaissance jeunesse du gouvernement du Québec lors d’une cérémonie qui a eu lieu à l’Assemblée nationale, jeudi 28 mai. C’est une fierté bien légitime pour celle qui est animée par un profond désir de faire connaître la culture autochtone à tous ses pairs de l’école secondaire Champagnat.
« J’étais tellement fière de moi-même, de voir que j’ai accompli tout ce travail avec les gens que j’adore dans la vie, qui m’ont aidée pendant tout ce parcours. Ça m’a vraiment rendue fière», termine la jeune élève de l’école Champagnat. Elle voit l’importance de ce projet dans le fait qu’il aide à rapprocher les cultures et à mieux vivre ensemble.