La Société Historique veut raconter les histoires des clubs privés de chasse et pêche
Photo Pixabay Ancêtres des Zecs et des pourvoiries, les clubs privés de chasse et de pêche ont leur histoire qui est propre à la région.
On en comptait 300 en Mauricie avant la période qu’on a appelé le « déclubage ». En décembre 1977, le gouvernement du Québec annonçait la fin de ces clubs privés, un élément qui allait donner naissance aux Zecs et aux pourvoiries. Quelle est leur histoire ?
« On veut des histoires de clubs privés. Si vous connaissez ceux qui ont construit le club, si vous avez des anecdotes sur les histoires de chasse qui ont eu lieu sur les clubs, en fait, n’importe quel sujet en lien avec les clubs privés. Ça va servir à une publication sur les clubs privés, qu’il y avait en Haute-Mauricie », précise le président de la Société historique de La Tuque Denis Adams. Le Triton de même que le Club de chasse et pêche Saint-Maurice (Wayagamac) sont d’excellents exemples de ce qui était auparavant un club privé et qui ont une riche histoire.
Il sera intéressant de récupérer ces histoires afin de les raconter aux chasseurs qui n’ont pas connu cette période. La Société historique aimerait aussi éventuellement en faire une exposition avec le matériel qui sera fourni par les chasseurs.
Des photos, des affiches avec le nom du club peuvent être apportés et les membres de la Société historique peuvent aussi assister les gens dans la rédaction des textes, s’ils souhaitent le faire eux-mêmes. On peut apporter les photos afin qu’elles soient numérisées sur place pour repartir avec elles. Idéalement, on souhaiterait présenter le projet au printemps 2028. Plus il y aura de participation, plus important sera le volume réalisé.
Lui-même un grand amateur de chasse et pêche, Denis Adams rêvait que son organisme produise un document traitant de ce pan important de l’histoire régionale : « Depuis que je suis président de Société Historique, c’est un projet que j’avais sur ma liste de choses à faire. On est rendu là ».