Une nouvelle chaîne automatisée de bactériologie qui rendra les résultats d’analyses disponibles plus rapidement au CHRTR
De gauche à droite : Mathieu Maltais, président de la Fondation Santé Trois-Rivières, Annie Brousseau, directrice générale de la Fondation Santé Trois-Rivières., Dr Alexis Danylo, microbiologiste-infectiologue et chef du service de microbiologie, Jason Monfette, président de la Fondation de la SSS de l’Énergie, Amélie Vallée, directrice générale de la Fondation de la SSS de l'Énergie. Photo courtoisie La deuxième chaîne automatisée de bactériologie à faire son apparition dans un milieu hospitalier a été mise en service de façon progressive au Centre hospitalier affilié universitaire régional de Trois-Rivières.
C’est ce qu’a fait savoir Santé Québec Mauricie-et-Centre-du-Québec – Universitaire ainsi que la Fondation Santé Trois-Rivières et la Fondation de la SSS de l’Énergie.
La nouvelle technologie pourra accélérer l’analyse des prélèvements liés aux infections.
On rapporte que le nouvel équipement rendra disponibles les résultats d’analyses de 24 à 48 h plus tôt dans plusieurs situations. Les équipes soignantes pourront donc confirmer un diagnostic plus rapidement et débuter plus vite les traitements lorsque c’est nécessaire.
« Cette innovation représente une avancée majeure pour notre région. En permettant d’obtenir des résultats plus rapidement, nous améliorons la prise en charge des infections et nous renforçons notre capacité à offrir les meilleurs soins possibles à nos usagers. » Dr Alexis Danylo, microbiologiste-infectiologue et chef du service de microbiologie.
Santé Québec affirmait que 550 000 spécimens sont analysés chaque année.
L’investissement pour cette technologie se chiffre à 6M$, auquel les Fondations santé de Trois-Rivières et de l’Énergie ont contribué ensemble à la hauteur de 650 000$.
La nouvelle chaîne de bactériologie vient automatiser des étapes de l’analyse des prélèvements ce qui permettra aux professionnels du laboratoire de consacrer davantage de leur temps aux analyses complexes et aux tâches qui nécessitent leurs expertises, fait valoir Santé Québec.
« Bien que la nouvelle technologie soit située géographiquement à Trois-Rivières, ce sont des milliers de prélèvements des usagers de Shawinigan qui y seront analysés. Financer l’arrivée de cette technologie, c’est donc investir directement dans des soins plus rapides pour notre population», mentionne Amélie Vallée, directrice générale de la Fondation de la SSS de l’Énergie.
« En soutenant l’innovation en laboratoire, nos deux fondations contribuent à bâtir un réseau de santé plus efficace pour répondre aux besoins de la population, aujourd’hui et demain. Le soutien financier accordé permet aussi aux équipes du laboratoire d’entrer dans une nouvelle ère, celle de l’intelligence artificielle», ajoute Annie Brousseau, directrice générale de la Fondation Santé Trois-Rivières.
« Dans un contexte où la main-d’œuvre spécialisée est limitée, cette nouvelle technologie contribue à améliorer l’efficacité des laboratoires tout en maintenant des standards de qualité élevés. On est très heureux d’être parmi les premiers établissements de santé de la province à utiliser cet équipement de pointe au bénéfice de nos employés et de la population , mentionne André Tremblay, directeur adjoint du service de biologie médicale, de l’imagerie médicale et de la pharmacie.