Les États-Unis ne renouvelleront pas l’ACEUM sous sa forme actuelle
Le premier ministre Mark Carney et le président américain Donald Trump se parlent lors du déjeuner de travail du G7 à Évian-les-Bains, en France, le mardi 16 juin 2026. LA PRESSE CANADIENNE/Christopher Katsarov Le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, a annoncé que les États-Unis ne renouvelleront pas l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM)«sous sa forme actuelle», mais que cet accord commercial restera en vigueur pendant la poursuite des négociations.
«Les États-Unis continueront à collaborer avec le Mexique et le Canada pour remédier aux lacunes de l’accord et à nos déficits commerciaux avec ces pays», a indiqué M. Greer dans une déclaration, mercredi.
Cette décision déclenche un processus de révision annuelle renouvelable pouvant durer jusqu’à dix ans. À l’issue de cette période, si aucune prolongation n’est convenue, l’accord expirera.
Des responsables des trois pays se sont réunis mercredi en visioconférence pour discuter de l’avenir de cet accord commercial. Il s’agissait de la date limite pour que les trois partenaires de l’ACEUM indiquent s’ils souhaitaient que l’accord soit renouvelé.
Le Canada et le Mexique avaient précédemment indiqué qu’ils souhaitaient une prolongation de 16 ans.
L’ACEUM a protégé le Canada et le Mexique d’une grande partie des droits de douane imposés par le président américain Donald Trump.
L’ACEUM a été négocié sous la première administration Trump pour remplacer l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Ces négociations, parfois tumultueuses, ont constitué un premier test de l’approche d’Ottawa vis-à-vis de l’administration Trump, mais les trois pays ont finalement salué cet accord comme un succès.
Or, le président Donald Trump n’a cessé de semer le doute sur l’avenir de l’ACEUM depuis son retour à la Maison-Blanche et son engagement dans une vaste campagne de droits de douane. Il a qualifié l’accord d’«obsolète» et a mentionné qu’il avait peut-être fait son temps.
L’ACEUM reste en vigueur à moins qu’un des pays partenaires ne notifie son retrait avec un préavis de six mois.
Les négociations commerciales entre le Mexique et les États-Unis ont commencé, mais Ottawa et Washington n’ont pas encore entamé de pourparlers officiels.
Le premier ministre Mark Carney a indiqué mardi qu’il ne s’attendait pas à des «rebondissements» lors de la réunion de cette semaine sur l’avenir de l’ACEUM.
Le Canada et le Mexique avaient précédemment indiqué qu’ils souhaitaient une prolongation de 16 ans.
L’ACEUM a protégé le Canada et le Mexique d’une grande partie des droits de douane imposés par le président américain Donald Trump.
L’ACEUM a été négocié sous la première administration Trump pour remplacer l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Ces négociations, parfois tumultueuses, ont constitué un premier test de l’approche d’Ottawa vis-à-vis de l’administration Trump, mais les trois pays ont finalement salué cet accord comme un succès.
Or, le président Donald Trump n’a cessé de semer le doute sur l’avenir de l’ACEUM depuis son retour à la Maison-Blanche et son engagement dans une vaste campagne de droits de douane. Il a qualifié l’accord d’«obsolète» et a mentionné qu’il avait peut-être fait son temps.
L’ACEUM reste en vigueur à moins qu’un des pays partenaires ne notifie son retrait avec un préavis de six mois.
Les négociations commerciales entre le Mexique et les États-Unis ont commencé, mais Ottawa et Washington n’ont pas encore entamé de pourparlers officiels.
Le premier ministre Mark Carney a indiqué mardi qu’il ne s’attendait pas à des «rebondissements» lors de la réunion de cette semaine sur l’avenir de l’ACEUM.