Le Bloc québécois dénonce le manque de logement dans les communautés autochtones
Marilène Gill, députée de Côte-Nord — Kawawachikamach — Nitassinan. La députée bloquiste Marilène Gill dans Côte-Nord—Kawawachikamach—Nitassinan demande des mesures concrètes pour contrer la crise du logement dans les communautés autochtones.
Marilène Gill et son collègue, le député de Joliette—Manawan, Gabriel Ste-Marie, réagissent au récent rapport d’Amnistie internationale intitulé Crise du logement en milieu autochtone au Canada : Iniquité et discrimination, l’exemple de Manawan.
« Il faut du financement qui soit constant, prévisible et qui tienne compte des réalités d’éloignement et d’augmentation des coûts de construction. Pas seulement pour Manawan, mais pour l’ensemble des communautés autochtones du Québec, alors que les parcs immobiliers déjà existants continuent de se détériorer et font face à des lacunes d’entretien », déclare Marilène Gill.
« Le gouvernement doit fournir un plan, et le Bloc Québécois sera là pour le lui réclamer », ajoute-t-elle dans un communiqué.
Elle rappelle qu’en 2022, il manquait déjà 10 000 logements dans les communautés autochtones du Québec. Parmi eux, 8 000 nécessitaient des réparations, près de 4 000 une décontamination pour moisissures, et près de 10 000 terrains devaient être raccordés aux services d’aqueduc, d’égouts, de voirie et d’éclairage.