Une saison de rêve pour les adeptes de basketball de l’école Jacques-Buteux

Michel Scarpino | 5 juin 2026 | 11:29
Courtoisie

Les jeunes adeptes de basketball de 4e et 5e année de l’école Jacques-Buteux viennent de terminer leur saison, qui allie victoires et apprentissage.

Visiblement fiers de leur parcours des derniers mois, ils ont livré des matchs victorieux dans plusieurs villes, contre des joueurs d’un an plus âgés qu’eux. L’équipe était au niveau 1 du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) en région où six équipes s’affrontaient. L’an prochain, les élèves vont évoluer dans le même bassin.

« Ils ont bien progressé. Cette année, c’était plus une année tremplin parce qu’ils ont joué dans une catégorie plus âgée que leur âge », confirme leur entraîneur, Mathieu Pellerin.

« On a gagné. Mettons que ça n’a pas été facile, mais on a réussi », signale fièrement un des joueurs, Alexis Mercure, à propos de leur dernière participation dans un tournoi qui a été présenté à Québec.

Ce qu’ils auront le plus appris cette année? Il faut constamment continuer à pratiquer, on ne peut pas gagner sans la pratique régulière de ce sport.

Un principe qu’ils observent régulièrement, puisque la règle non écrite de cette équipe et de dépasser les simples entraînements qui sont prévus à l’horaire. Il n’est pas rare de les voir au gymnase, ballon en main, au dîner et lors des récréations afin de perfectionner leur sport.

« Je leur répète tout le temps que peu importe ce qu’ils vont faire, ça va les aider dans toutes les sphères de leur vie. Ce n’est pas tant la performance, mais aussi la discipline qu’ils développent à travers ça.  Dans leur travail, plus tard, leurs études, je fais souvent des parallèles avec ça. Ici, à notre école, on parle bien gros que l’attitude que tu as en classe reflète l’attitude que tu as dans le sport et ça va ensemble », insiste leur entraîneur. 

Il n’oublie pas que le sport, c’est souvent ce qui tient les jeunes dans le milieu scolaire. Le sport peut donc s’avérer un élément qui leur donne du plaisir à aller à l’école. Unanimement, ils répondent par l’affirmative, quand on leur demande s’ils ont l’intention de retourner jouer au basketball l’an prochain.