Kino Aski : « certaines Premières Nations n’ont pas consenti au projet »
Photo: Unsplash Alors que le Sommet canadien de l’investissement 2026 a débuté lundi, la Nation Anishnabe de Lac-Simon rappelle que le projet Kino Aski ne bénéficie pas, pour l’instant, de l’acceptabilité sociale ni du consentement de la communauté.
La Nation estime que Kino Aski et le gouvernement fédéral devraient fournir aux Premières Nations touchées et au public une information complète et transparente concernant le projet plutôt que d’en faire la promotion auprès d’investisseurs.
« Le message que nous lançons aujourd’hui est clair. Il s’adresse à la fois aux responsables gouvernementaux et aux investisseurs potentiels. Ce projet n’a pas été approuvé et doit impérativement obtenir le consentement préalable, libre et éclairé de la Nation Anishnabe de Lac-Simon et des autres Premières Nations concernées, ce qui n’est pas le cas en ce moment », a déclaré Lucien Wabanonik, Chef de la Nation Anishnabe de Lac-Simon.
Le tracé du gazoduc traverserait des territoires ancestraux non cédés de plusieurs Premières Nations.
« Ce projet de gazoduc n’est pas et ne sera jamais une priorité. Tout projet réalisé sur le territoire de la Nation dont les risques environnementaux sont trop importants par rapport aux retombées potentielles ne sera pas priorisé », a conclu Lucien Wabanonik.
Rappelons que le gazoduc est un mégaprojet de gaz naturel liquéfié (GNL) de l’Ouest canadien vers le port de Baie-Comeau visant l’exportation en Europe.
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