Chantal Charest est reconnue coupable de voies de fait et de séquestration
Photo Michel Scarpino - monlatuque.com/ Chantal Charest, qui avait subi récemment son procès pour voies de fait et séquestration sur trois enfants atikamekw dans les années 2000 a été reconnue coupable au Palais de justice de La Tuque, vendredi.
Elle était alors responsable d’une famille d’accueil pour enfants autochtones. Des témoins avaient fait état de « brûlures, des menaces de mort, et de punitions parfois douloureuses » lorsqu’ils étaient turbulents.
Plusieurs membres de la communauté atikamekw s’étaient alors rendues sur place, pour soutenir ces personnes qui vivent avec de lourdes séquelles.
Elle demeurera en liberté d’ici mai 2027, soit au moment des observations sur la peine qui lui sera imposée.