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Arrêt de la machine 4 | réaction du maire de La Tuque
Photo Michel Scarpino - Monlatuque.com Le maire de La Tuque, Pierre Pacarar, a réagi à la fermeture survenue jeudi de la machine 4 de l’usine Smurfit Westrock.
Si on savait que la machine allait éventuellement cesser ses opérations après plus de 60 ans, c’est cette semaine qu’on a appris sa fermeture définitive. Une trentaine d’emplois seront perdus avec l’arrêt des opérations de la machine qui produisait des cartons à gobelets.
Cet ancien directeur de l’usine Smurfit Westrock n’a pas manqué de rappeler que depuis quelque temps, elle opérait avec quelques interruptions.
Le maire se rappelle tristement le moment où, en 2012, il avait dû fermer l’usine de Matane qui comptait sur une machine de même envergure.
Deux facteurs auront permis à la machine 4 de survivre durant toutes ces années, estime-t-il.
L’usine avait vécu une période trouble en 2007, au moment où le dollar canadien était à parité avec celui des États-Unis. La situation était plus précaire au niveau de sa compétitivité.
Un plan de mesure avait alors été mis sur pied, qui prévoyait deux scénarios. Le premier comprenait la fermeture de la machine 4 avec la perte de 150 emplois et le deuxième, ouvrait la porte au maintien des 2 machines, mais 120 départs. C’est cette deuxième option qui avait été retenue.
La majorité des travailleurs ont quitté en préretraite, mais ces emplois n’ont pas été retrouvés à l’usine, évoque Pierre Pacarar.
La différence résulte en une trentaine d’emplois qui sont perdus.
M. Pacarar a confiance en l’avenir que réserve la seule machine restante, la 3 pour Smurfit Westrock à La Tuque.
Le 15 avril
Le mercredi 15 avril marquera une date butoir pour la foresterie régionale. C’est à ce moment que doit être déposée une proposition pour jeter les bases d’un projet pilote de gestion participative en foresterie, annoncé récemment en grande pompe par les Atikamekw et le gouvernement du Québec.
En raison de la prorogation de l’Assemblée nationale jusqu’au 5 mai, les modifications envisagées à deux articles de la loi 11 ne pourront être apportées à court terme, a rappelé Pierre Pacarar. Le maire estime ainsi qu’il est pour l’instant impossible d’apporter des changements au régime forestier, ajoutant ne pas avoir eu d’échos récemment sur ce dossier.
Sur une note plus positive, on sait qu’en février dernier, la direction du groupe Rémabec avait indiqué que les opérations de l’usine Arbec de Rivière-aux-Rats pourraient reprendre en mai. Le coprésident et chef des opérations au groupe Remabec, Julien Lampron, avait confirmé l’embauche éventuelle d’une quarantaine de nouveaux employés qui se joindront aux 75 déjà en place.