Articles récents
Articles récents
Hausse de taxes de 1,8% à Lac-Édouard
On voit le directeur général, Pierre Arsenault, les conseillers municipaux Lyne Houle, Henry Rioux, Patrick Matton, la mairesse, Annic Bouchard, ainsi que les conseillers Jean Bernier et Pierre Lachance. En vidéoconférence le conseiller Marc-André Bernard. Photo Michel Scarpino - Monlatuque.com Le Conseil municipal de Lac-Édouard a adopté ses prévisions budgétaires 2026, jeudi.
Les contribuables auront à absorber une augmentation de taxe de 1,8%, au cours du prochain exercice financier, dans le cadre d’un budget d’un peu plus de 1,3 M$, axé sur la prudence.
De l’avis de la mairesse, Annic Bouchard, 2026 ne sera pas une année de gros projets. Premièrement en raison de la conjoncture économique, mais il y a aussi le fait que le Conseil municipal formé de plusieurs nouveaux membres, va prendre le temps de se familiariser avec les objectifs de la municipalité.
Le Programme triennal en immobilisation prévoit toutefois un investissement de 350 000$ pour un terrain multisport, lequel pourrait être réalisé en 2027. Il s’agit d’un projet pour améliorer les installations du gymnase et de la patinoire afin de permettre d’y pratiquer davantage de sports.
L’année suivante, un montant de 300 000$ sera affecté à la réfection du stationnement du centre communautaire qui abrite la mairie. Autant de projets qui seront réalisés dans le cadre du Programme triennal d’immobilisations, grâce à l’apport financier du programme de la Taxe sur l’essence et la contribution du Québec (TECQ).
La municipalité de Lac-Édouard fera face une augmentation de sa quote-part versée à l’agglomération de La Tuque, en 2026. Celle-ci a été fixé à 368 810$, en hausse de 19 170$ par rapport à l’an dernier. N’eut été de cette augmentation, faisaient valoir les élus, les contribuables n’auraient pas connu de hausse de leurs comptes de taxes.
Comment explique-t-on que le fait que la quote-part de Lac-Édouard augmente, alors que celle de La Bostonnais est en baisse?
L’ex-maire, Larry Bernier, qui a dirigé la municipalité pendant 20 ans, a la réponse : «La richesse foncière de Lac-Édouard augmente plus rapidement que celle de La Bostonnais. Il se construit plus de résidences et celles qui se vendent, se vendent assez cher». Lors de la pandémie, la demande a été très forte pour des chalets dans des régions plus éloignées parce qu’ils étaient plus abordables et que les gens avaient besoin de s’éloigner. «Pour les acheteurs de l’ouest de la province ou de l’ouest du pays, ce n’est pas cher ici», ajoute M. Bernier.
«Il se fait beaucoup de rénovation également », a remarqué la mairesse Annick Bouchard.
La municipalité compte 220 résidents permanents. Lorsqu’il a pris les rênes de la municipalité, il y a 20 ans, Larry Bernier se souvient qu’ils étaient 135. Ce nombre exclut les propriétaires des différents chalets. «Notre valeur était de 9M$, elle est maintenant de 90M$», évoque également l’ancien maire.
Une entrée en poste qui se passe bien
Quant à elle, Annic Bouchard apprivoise fort bien son nouveau rôle à la mairie de Lac-Édouard, consciente qu’elle avait d’importants souliers à chausser. L’ex-maire n’est pas très loin, généreux pour partager son savoir, si elle a besoin, tout comme le directeur général Pierre Arseneault.
Elle veut que ça bouge dans le village. Elle a d’ailleurs contribué à organiser une activité spéciale dans le cadre de la Guignolée tout récemment, avec les pompiers pour amasser de l’argent pour les personnes démunies. 3 651$ ont été recueillis.
Elle planifie déjà la randonnée de la mairesse, entre Noël et le jour de l’An, qui ralliera des amateurs de motoneige, dans ce véritable royaume des sentiers enneigés.