«Si on fait ce qu’on a toujours fait, on va avoir les résultats qu’on a toujours eus », – Charles Paquin candidat du Parti conservateur

Michel Scarpino | 22 septembre 2026 | 07:13
Charles Paquin. Photo courtoisie

Le candidat du Parti conservateur dans Laviolette-Saint-Maurice, Charles Paquin, est venu présenter les objectifs de sa formation politique, pour la région de la Haute-Mauricie.

«Si on fait ce qu’on a toujours fait, on va avoir les résultats qu’on a toujours eus », lance-t-il d’entrée de jeu, en parlant d’un renouveau que veut amener le Parti conservateur.

L’enjeu de la foresterie l’interpelle : « Il y a la crise de la foresterie en Haute-Mauricie qui est un des enjeux les plus importants auxquels je souhaite m’attaquer ».

Il cite la proposition du Parti conservateur «qui propose la plus grande baisse d’impôts pour les sociétés et les entreprises depuis que le gouvernement du Québec existe. C’est incroyable ce qu’on propose. Ça, ça va bénéficier non seulement à l’industrie de la foresterie, mais ça va bénéficier à toutes les industries». Il entend aussi consulter son parti en lien avec la demande de ville de La Tuque au gouvernement du Québec, la semaine dernière, d’un statu quo sur la tarification du bois dans la région.

En matière de santé, le candidat de 27 ans considère inadmissible le fait que les femmes doivent donner naissance à leurs enfants ailleurs qu’au Centre naissance famille de La Tuque. « C’est sûr que dans les premiers mois, on va trouver une solution », se promet Charles Paquin.

Le candidat conservateur, qui a fait la manchette ces jours derniers pour ses 59 contraventions reçues en dix ans, dont 45 pour avoir contrevenu à un règlement du code de la sécurité routière, assume parfaitement ce qui lui est arrivé.

Il affirme que son travail dans le domaine de la construction l’amène à être sur la route souvent : «Je dirais que la moitié de mes journées sont passées sur la route. Ce n’est pas une excuse. J’ai commis des erreurs et j’ai payé mes infractions. Je suis un simple citoyen à la base, comme tout le monde. Je suis admissible aux mêmes lois que chacun et j’ai payé pour ça».