L’expansion du parc industriel pourrait mettre fin au Sandtrap après 2027

Michel Scarpino | 24 avril 2026 | 11:03
Photo Michel Scarpino - Monlatuque.com

L’expansion du parc industriel, s’il se réalise, pourrait sonner le glas de l’événement de sport motorisé Sandtrap.

C’est ce qu’affirme le promoteur, Jean-François Gauvin. Celui-ci a rencontré les autorités de ville de La Tuque jeudi et mentionne que la ville a été très transparente avec lui.

M.  Gauvin assure que l’événement sera présenté en 2026 et fort probablement en 2027, soit au moment où se terminera son contrat avec la ville. Mais rien n’est certain pour la suite. On sait que le maire Pierre Pacarar nous a fait part il y a quelques jours de ce projet de Parc industriel dans le secteur du Club de ski de fond La Tuque Rouge, qui donnerait un accès direct à la voie de contournement aux entreprises.

«En même temps, on n’est pas chez nous, c’est le terrain de la Ville et ce sont des développements industriels pour le bien de l’industrie et de la Ville. Donc, on est conscient que le terrain, un jour ou l’autre, il peut disparaître au profit de ce développement-là», glisse-t-il.

Peut-être l’événement survivra-il à La Tuque une année de plus, mais le promoteur ne se fait pas d’idée.

Il n’est pas en mesure d’identifier d’autres endroits à La Tuque où pourrait s’installer son événement qui a pris beaucoup d’envergure au fil des dernières années : «La FMSQ, je ne parle pas rien qu’en fait de sentiers pour la course, c’est tellement rendu une grosse association, c’est surtout avec l’ampleur du stationnement. On parle d’environ 900 à 1 000 coureurs, c’est 300, 400 grosses roulottes». Des centaines de coureurs élisent domicile, en effet, sur le site des activités le temps d’une fin de semaine.

Il accueille la nouvelle avec une certaine sérénité, même si en tant que Latuquois, chaque journée passée à préparer et voir la frénésie autour du Sandtrap a toujours représenté une grande fierté pour lui : «C’est sûr que c’est une passion que j’ai depuis 30 ans, puis je voulais tout le temps devenir un promoteur dans ce sport-là. Je ne cacherai pas que c’est plate, c’est un peu mon petit bébé».

En même temps, Jean-François Gauvin veut poursuivre son travail de promoteur et il soutient avoir été approché pour organise d’autres sortes d’événements dans d’autres régions.

Dans l’intervalle, lui et les bénévoles préparent avec beaucoup de fébrilité l’édition 2026 de son événement à La Tuque qui promet son lot de nouveautés.