Articles récents
Articles récents
Un vent de diversification souffle sur La Tuque, estime le maire
Au cours de l’assemblée du conseil d’agglomération de La Tuque, le maire, Pierre Pacarar, a souligné qu’un vent de diversification est observé dans la région.
Il a évoqué un nouveau projet BELT, annoncé l’an dernier, différent de celui qui avait été présenté il y a quelques années. «Ce projet là va bon train. C’est un projet qui peut être important et porteur d’avenir ».
Le maire soulignait également le redémarrage éventuel des opérations de l’usine de Rivière-aux-Rats du groupe Rémabec : «Il faut comprendre qu’il y a des investissements de plusieurs millions de dollars qui sont en cours présentement on n’investit pas des millions de dollars si on pense qu’on va arrêter nos opérations».
M. Pacarar a rappelé qu’un projet pilote permettra une gestion locale de la fibre en partenariat avec les Autochtones, des entrepreneurs et différents partenaires : «On espère pouvoir réduire le poids du ministère et d’avoir des décisions prises localement ».
Le maire de La Tuque a évoqué des investissements de 1,2G$ dans la région d’Hydro-Québec pour la réfection de la centrale Trenche, soulevant que d’autres investissements seront apportés.
D’autre part, le maire a souligné la volonté des entrepreneurs locaux d’investir afin de desservir l’économie de demain.
«On a des rencontres pour retravailler le Parc industriel pour accommoder leurs désirs et leurs besoins », a-t-il également fait valoir.
Des projets sont aussi en cours touchant l’aéroport municipal. M. Pacarar attribut 2 volets aux opérations de l’aéroport, un touchant l’aviation et l’autre, le monde de l’hélicoptère : « On espère des annonces dans les prochains mois et quelque chose de vraiment concret aussitôt que cet été», mentionne-t-il, ajoutant qu’il n’y aura pas des avions qui atterrissent et qui décollent chaque cinq minutes.
«On veut à être capable de soutenir au niveau de la maintenance d’aéronefs ou d’hélicoptères pour qu’on puisse se diversifier».
Finalement, Nayad Aquaculture a fait l’objet d’une mise à jour de la part du premier magistrat. On a appris qu’il pourrait s’écouler une année avant que le ministère de l’environnement donne son aval au projet. Les promoteurs sont actuellement à compléter les études environnementales en vue de soumettre la documentation au gouvernement du Québec. Le maire a souligné le caractère innovateur du projet, ce qui peut causer les délais.
La ville souhaite un premier démarrage pour l’été ou l’automne 2028 alors que les premiers poissons en sortiraient vers la fin 2029.