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Femmes autochtones du Québec réagit au drame de Manawan
Courtoisie L’organisme Femmes autochtones du Québec (FAQ) a réagi au drame survenu dimanche dans la communauté de Manawan.
Pour l’organisme, les violences faites aux femmes et aux filles autochtones demeurent trop fréquentes et sont une réalité profondément inquiétante dans les communautés et au Québec.
«Je tiens à offrir mes pensées les plus sincères aux familles et à toutes celles et ceux qui sont durement éprouvés par cette tragédie, qui ravive une douleur malheureusement trop familière dans nos communautés, et particulièrement chez les femmes et les filles autochtones», déclare Marjolaine Étienne, présidente de Femmes Autochtones du Québec.
FAQ a tenu à honorer la mémoire de Marie Kate Ottawa «en réaffirmant son engagement indéfectible envers la sécurité, la dignité et les droits des femmes et des filles des Premières Nations».
L’organisme a rappelé qu’il a intensifié ses efforts pour répondre à la réalité alarmante à laquelle les femmes et les familles sont confrontées dans une table de concertation «De la parole aux actes : mettre fin à la violence faite aux femmes autochtones» avec différentes associations dont le Conseil des atikamekw d’Opitciwan.
«Je tiens à remercier et à souligner l’engagement de toutes les organisations alliées ayant participé à cette Table de concertation. Le travail amorcé représente une avancée importante, mais il ne constitue qu’un premier pas. Face à l’urgence de la situation, j’appelle les organisations à maintenir, renforcer et amplifier les efforts collectifs », affirme Mme Étienne.
FAQ soutient que la violence faite aux femmes et aux filles autochtones ne sont pas des tragédies isolées ou des fatalités, mais plutôt le symptôme d’un système défaillant qui doit être transformé en profondeur.
«Fidèle à son engagement, l’organisation poursuivra ses actions dans l’esprit de la Recommandation générale no 39 (2022), de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et de la Charte d’égalité entre les femmes et les hommes des Premières Nations », a conclu l’organisme.