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L’entretien de la route 25 est assuré jusqu’à la fin janvier
Route forestière (photo à titre indicatif) Depositphotos Le maire de La Tuque, Pierre Pacarar, a fait le point sur l’entretien de la route 25 à la suite de la réception d’une pétition de 2400 signataires, qui réclament l’entretien hivernal du tronçon entre Wemotaci et Parent.
Le maire a rappelé que la ville et Produits forestiers Arbec se partagent actuellement les coûts d’un entretien minimal.
« C’est sûr que quand il neige, une journée, on ne déneige pas la journée même, mais le lendemain ou au plus tard le surlendemain, c’est déneigé », assure le maire de La Tuque.
Au moment où Arbec cessera ses activités durant le temps des Fêtes, c’est ville de La Tuque qui va assurer l’entretien de cette portion de route.
Les coûts d’entretien seront à nouveau partagés avec la forestière jusqu’à la fin du mois de janvier alors qu’Arbec aura repris ses activités.
Mais on ne sait pas ce qu’il arrivera à partir de la fin du mois de janvier.
M. Pacarar a rappelé qu’une rencontre a eu lieu entre différents intervenants, le CIUSSS-MCQ, le CN, les nations atikamekw pour évaluer de quelle façon se partager la facture de l’entretien minimal. Une autre rencontre aura lieu en janvier.
Normalement, a-t-il soutenu c’est l’industrie forestière qui assure l’entretien, en raison de la vocation de ce chemin.
« Cette artère, c’est presque une autoroute, entre Wemotaci et Opitciwan, en passant par Parent et Clova. Il n’est pas question de demander aux gens de faire le tour par le Réservoir Gouin pour descendre à Parent. C’est une heure et demie de plus de route, aller simple », ajoute Pierre Pacarar.
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Pour l’instant, il n’est pas encore question d’aller sonner à la porte du ministère des Transports, mais cette possibilité n’est pas écartée, par la suite, en raison de l’ampleur jamais vue de la crise forestière actuelle.
« La première chose qu’il faut faire, c’est se prendre en main, c’est de voir comment on peut fonctionner avec nos différents partenaires, pour mettre un plan en place. Après ça, on va aller au MTQ, on va demander leur aide parce que ce lien là, il est rendu très important », a conclu Pierre Pacarar.